Le blogue d'Idéactif

21 avril 2009

Magasiner une automobile en ligne

Jean-François Petit @ 14:50

Je n’avais pas visité de sites Web de fabricants d’automobiles depuis des années. Depuis 2004 en fait. Maintenant que je pense à changer de voiture, mon premier réflexe a bien sûr été d’aller magasiner les différentes marques et modèles sur Internet. Même si ces sites semblent avoir changé au niveau esthétique (beaucoup d’animations Flash), il me semble très subjectivement que l’expérience d’utilisation a peu évolué. J’ai principalement consulté les sites de Toyota, Honda, Hyundai, Subaru, Mazda, et un peu celui de Ford. La tâche la plus difficile à effectuer sur ces sites demeure sans conteste le décryptage des différentes options selon la version d’un modèle. Par exemple, si je magasine une Honda Civic berline, comment faire rapidement la différence entre la version DX, DX-A, DX-G, etc ? Sur la majorité des sites, on nous présente un tableau comparatif de plusieurs dizaines de lignes où on indique ce qui est compris ou non avec chacun des modèles (comme on le fait toujours dans les brochures imprimées).  Il me semble qu’on pourrait faire un effort et nous indiquer les différences entre les versions et ne pas nous obliger à passer à travers toute la liste des caractéristiques pour découvrir celles qui sont comprises ou non. Mazda a fait un effort en ce sens en présentant une liste avec les caractéristique communes, puis en indiquant seulement celles qui s’ajoutent selon les versions. J’appellerais ça la manière additive d’indiquer ce qui est compris ou non. C’est beaucoup plus facile à comprendre d’un coup d’oeil. (j’aurais bien inséré un hyperlien, mais le site de Mazda ne le permet pas, se contentant de n’offrir qu’un URL indifférencié pour toutes ses pages! Incroyable de voir ça encore de nos jours.) Certains autres, comme Subaru, divisent le grand tableau et offrent de comparer seulement deux versions entre elles. C’est une amélioration, mais ça demeure laborieux. Je rêve un jour de voir une application très simple de visualisation des données: comparer deux versions et simplement indiquer en surbrillance (« highlight ») les différences entre la version A et la version B. Ce serait un jeu d’enfant à coder et ça améliorerait énormément l’expérience de magasinage. J’appellerais alors ça la version différentielle.
Parmi les autres choses à améliorer, l’ajout d’un texte ou d’un tableau qui distingue chacun des modèles (par exemple, quelle différence entre la Honda Fit, la Civic et la Accord pour un néophyte?) Les fabricants semblent tous nous prendre pour des « gars de chars » qui connaissons intimement leurs produits. C’est d’ailleur ce qui est est le plus frappant et ce qui a le moins évolué entre 2004 et aujourd’hui: ces sites sont centrés non pas sur les besoins des acheteurs, mais bien sur les produits et sur les stratégies commerciales des fabricants. Pourtant, je soupçonne que ce sont des sites qui sont sûrement parmi les plus visités (mis à part les sites médias). Étonnant, non?

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Classé dans : Non classé — Jean-François Petit @ 14:50

16 décembre 2008

Tâche difficile pour les annonceurs sur Facebook

Jean-François Petit @ 11:19

Facebook. 130 millions d’utilisateurs actifs. Un nirvana publicitaire? Pas si sûr. Je sais que beaucoup de spécialistes écrivent sur ce sujet, mais un article du bon vieux New York Times vient jeter une douche froide sur les ambitions publicitaires des réseaux sociaux. Le journaliste a parlé aux gens Procter & Gamble (mega-big compagnie avec des marques énormes) et Facebook. En résumé:

  • La firme de recherche IDC a publié un rapport en novembre 2008 qui affirme que seulement 3 pour cent des internautes aux É.-U. permettraient à leurs amis de les utiliser pour leur transmettre de la publicité sur un réseau social. Ce rappport déclare « mort-né » la publicité de ce type sur les réseaux sociaux.
  • Une campagne de Procter & Gamble (la seule pour laquelle la compagnie fournit des données) pour le produit « Crest Whitestrips » semble avoir donné des résultats positifs. Débutée à l’automne 2006, P & G affirme qu’elle aurait attiré 14000 « fans » parmi 20 réseaux d’universités américaines. Depuis, 4000 « fans » ont quitté le groupe. Il semble que sans des investissements massifs pour retenir l’intérêt des « amis », ces campagnes deviennent l’équivalent d’un party ou on ne voudrait pas être vu…
  • Pour donner une idée de la valeur réelle d’un placement publicitaire sur Facebook, le journaliste du NY Times a effectué une petite expérience de placement publicitaire sur les pages des membres. En bout de ligne, il aurait pu placer son annonce sur un million de pages pour la mirobolante somme de… 80$. On peut se poser de sérieuses questions sur l’efficacité d’un placement lorsque le CPM revient à moins de 8 sous.

Ces difficultés proviennent-elles de la relative jeunesse des réseaux sociaux, qui fait en sorte que le modèle publicitaire « killer » n’ait pas encore été trouvé? Ou est-ce un malaise plus profond, qui tire ses origines dans le comportement humain et les limites qu’on impose instinctivement à l’intrusion dans nos communications privées? Oui, Facebook sert à exposer toutes sortes de détails personnels à la face du monde, mais ce mode de communication demeure quand même un peu impersonnel (one-to-many) et demeure sous notre contrôle. Mais comme dans tout système de communication, donner la permission à un tiers parti de parler en notre nom à des personnes avec qui on entretient minimalement une relation de confiance, sans qu’on puisse contrôler, approuver, modifier ou retenir des messages, il y une barrière peut-être infranchissable.

Mais justement, si les publicitaires nous permettaient de contrôler, remodeler, commenter leur messages avant de les transmettre à nos amis, y aurait-il là un début de réponse? Cela suppose évidemment une perte de contrôle, des risques et même des dérapages. Mais les annonceurs ont-ils vraiment le choix? Combien de noms de domaines et de sites Web existent déjà avec la forme compagniexyzsucks.com? (un petit indice ici) Y a-t-il eu des essais en ce sens? Sûrement, mais je ne les connais pas.

Petit ajout après publication : cet article y va aussi d’autres études pas trop encoureageantes.

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Classé dans : Non classé — Jean-François Petit @ 11:19

11 décembre 2008

Le plus mauvais placement publicitaire jamais vu

Jean-François Petit @ 11:36

En fait de placement publicitaire, j’ai rarement vu pire (voir la capture d’écran ci-dessous). Une pub vidéo de 30 secondes en « pre-roll » qui vend l’Égypte comme destination touristique (avec multiples scènes de restaurants) juste avant un clip de 45 secondes qui montre le carnage d’un attentat terroriste dans un resto de Kirkuk en Irak. Je sais que l’Égypte, ce n’est pas l’Irak, mais ce pays a quand même connu sa part d’attentats à la bombe dans des lieux touristiques, dont des restaurants.


Cliquez sur l’image pour l’agrandir – La page sur le Web (11h48:la pub a déjà été retirée)

Pourquoi parler de ça? Parce que c’est l’exemple le plus frappant d’une longue liste de placements publicitaires malheureux (que ce soit des Adwords, des bandeaux ou des vidéos) que j’ai vu durant les derniers mois. Ces placements sont de toute évidence automatisés, et font souvent fi de toute logique. Combien de fois ai-je vus des pubs Adwords essayant de me vendre des couteaux au pied d’un article qui décrit un meurtre sordide où le tueur a depecé sa victime? (bon, bon, j’exagère un peu, mais à peine.) L’expérience utilisateur, c’est aussi faire en sorte que la publicité et le contenu soit en accord et ne viole pas des règles de base de bon goût et de logique. En plus, des placements comme ceux de la BBC ci-dessous doivent faire un dommage immense à l’annonceur.

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs : — Jean-François Petit @ 11:36

10 décembre 2008

Le blogue d’Idéactif nouvelle mouture

Jean-François Petit @ 15:11

Petite nouvelle sans importance, je le concède. Le blogue d’Idéactif est passé d’un backend Blogger (qu’on utilisait en continu depuis janvier 2000, date immortalisée vers la fin de cet article de Francis Pisani) à celui de Wordpress. N’étant pas particulièrement technophile de nature, je ne m’éterniserai pas sur toute la procédure qui a mené à sa mise en ligne.

Par contre, ce qui m’intéresse, ce sont les petits détails qui feront en sorte que notre blogue soit plus agréable et utile pour ses visiteurs, et plus efficace quant à son référencement organique (SEO) et à sa place dans la blogosphère, ou dans le web social si vous préférez.

  • Chaque article a maintenant sa propre adresse Web permanente qui fonctionne vraiment (il était temps vous me direz…)
  • Il y a un petit « widget » qui permet de partager les articles à l’aide d’une foule d’outils « sociaux ». C’est un petit plugin Wordpress qui s’appelle AddtoAny, très utile, mais qui comporte une peu beaucoup trop de choix à mon avis et dont le look n’est pas visuellement très joli pour le moment. Je verrai si je peux trouver un autre outil plus configurable qui ne permet de conserver que les services les plus pertinents pour un lectorat surtout québécois.
    Un des aspects majeurs de ce plugin: il laisse des traces dans Google Analytics lorsqu’on l’utilise. Ça nous donne donc une bonne idée si cette fonction est utilisée ou non (j’en ai toujours douté). On verra avec le temps.
  • J’ai aussi installé un autre plugin Wordpress qui se nomme « All in One SEO Pack » qui permet de s’assurer que tous les éléments essentiels à une bonne santé Googlienne soient gérés quasi-automatiquement.

En terminant, je dois souligner l’extraordinaire qualité du produit de Wordpress. Même si une installation et une configuration comme celle de ce blogue, qui est complètement intégrée à un site existant, requiert quand même une bonne dose de connaissances techniques, les divers éléments de Wordpress ont été très bien pensés. Sans compter  toute la richesse de la communauté qui gravite autour du produit et qui rend beaucoup plus facile son utilisation.

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs : — Jean-François Petit @ 15:11

4 décembre 2008

L’expérience utilisateur au service du transport collectif

Nathalie Berger @ 16:01

Dans le cadre de la Journée mondiale de l’utilisabilité (WUD), qui se tenait le 13 novembre dernier au CRIM (Maison des hautes technologies), j’ai voulu soulever quelques enjeux liés à l’apport des technologies au domaine du transport collectif. Mon but était surtout d’offrir un point de départ pour susciter une conversation et un partage d’expériences parmi les personnes qui célébraient cette journée, et qui avait pour thème cette année «l’utilisabilité dans les transport».

Voici dans ce powerpoint un aperçu des idées évoquées, illustrées à l’aide d’exemples concrets, soit la nouvelle carte à puce OPUS et le nouveau service de planification de trajets que propose les sociétés de transport de Montréal en collaboration avec Google Maps. Mon attention est bien entendu portée plus particulièrement sur les enjeux reliés à l’expérience utilisateur. Si vous avez une expérience d’usage ou un commentaire à partager, n’hésitez pas. Vous pouvez également consulter les autres présentations de cette soirée, dont celle de Michel Dallaire qui relate son expérience du design du vélo libre-service BIXI, sur le site d’Utilisabilité Québec.

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , , , — Nathalie Berger @ 16:01

15 novembre 2008

Webcom 2008 et Webcamp

Nathalie Berger @ 17:17

Je participe aujourd’hui à WEBCOM Montréal. Parmi les conférenciers, on retrouve Rishi Chandra du « Google Cloud », Thomas Vander Wal «les éléments clés des sites web sociaux» et Michelle Blanc qui présente le cas DessinsDrummond.com. En plus des conférences, l’Université WebCamp est au rendez-vous, animée par Sylvain Carle. J’aime particulièrement cette formule qui privilégie le partage d’idées et d’expériences. Parmi les sujets chauds : l’identité en ligne et la gestion de ses multipes facettes. Être ouvert, bien sûr, mais à quel prix? Et jusqu’à quel degré? Bénéfices vs conséquences. Sélectivité, filtrage, granularité, privé vs public, personas, vol d’identité. Renseignements personnels et règlementation. Beaucoup de solutions qui débordent largement les technologies à trouver dans les prochains mois… place aux psychologues, sociologues, anthropologues et spécialistes en expérience utilisateur.

Particularité : étant à l’OACI, on est en zone internationale, bien que physiquement à Montréal, ce qui soulève la question de la géolocalisation vs la zone internationale où on se trouve. J’ai réalisé que beaucoup de gens (surtout les plus nouveaux dans le domaine du Web ou les purs TI) ne connaissent pas Utilisabilité Québec ni même le concept d’utilisabilité. Besoin d’être plus visible. Je rencontre beaucoup d’anciens collègues pionniers du Web québécois, flashback sympathique et étrange à la fois ;-) Journée stimulante.

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , , — Nathalie Berger @ 17:17

30 septembre 2008

Journée mondiale de l’utilisabilité: Jeudi 13 novembre 2008

Nathalie Berger @ 17:39

La thématique de cette quatrième édition de la JMU est l’utilisabilité dans les transports.

Utilisabilité Québec, section québécoise du Usability Professionals’ Association, célébrera l’événement à Montréal (au CRIM) et à Québec en simultané, dans une Formule «5 à 7», de 18h à 20h.

La Journée mondiale de l’utilisabilité (World Usability Day) a pour but de promouvoir le concept de l’utilisabilité à travers différents pays par l’organisation d’activités soulignant l’apport de la discipline de l’utilisabilité pour le développement de produits faciles à apprendre, faciles à utiliser, efficients et efficaces.

D’autres détails vous seront communiqués prochainement.

Vous trouverez ici un aperçu de la JMU de l’an dernier (8 novembre 2007).

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , , , — Nathalie Berger @ 17:39

23 avril 2008

Utilisabilité Québec à Intracom 2008

Nathalie Berger @ 11:40

Dans le cadre de la 8e conférence internationale Intracom Québec 2008, présentée par l’Association des professionnels en intranet, Internet et extranet (API), plusieurs membres de notre regroupement de professionnels en utilisabilité – Utilisabilité Québec – présenteront une conférence ou une étude de cas, participeront à un panel, ou tiendront une clinique d’évaluation. Cet événement, devenu incontournable au Québec, est susceptible d’intéresser les professionnels – et les non spécialistes intéressés au domaine – de l’expérience utilisateur, incluant l’ergonomie cognitive et l’utilisabilité, ainsi que les gestionnaires et développeurs Internet en général.

J’y présenterai l’étude de cas D’une culture à l’autre de l’ONF : Un design centré utilisateur en contexte multiculturel, dans la piste «Communication et société», en continuité avec la conférence d’ouverture du renommé Aaron Marcus, Le design Web lié aux expériences multiculturelles.

Je participerai également au panel Amélioration de la qualité des réalisations Web, en compagnie de 4 autres panelistes : Benoit Piette de W3Québec, Jean-François Renaud d’Adviso, Guillaume Séguin d’Okiok et Samuel Lavoie de NVI Solution.

D’autres membres d’Utilisabilité Québec y participeront :

    La Clinique d’évaluation en ergonomie et en accessibilité en direct, avec Julie Saulnier et Alain Robillard-Bastien d’Utilisabilité Québec et Denis Boudreau d’Accessibilité Web

    La conférence Les séniors sont-ils devenus technos ?, Utilisabilité Québec et Impact Recherche dévoilent les résultats d’une vaste étude sur l’utilisation d’Internet par les personnes de plus de 50 ans, avec Stéphanie Le Rouzic et Sandrine Prom Tep d’Utilisabilité Québec

    Utilisabilité Québec accueillera également les quelques 300 participants à leur kiosque afin de les informer, échanger avec eux et répondre à leurs questions.

Au plaisir de vous y rencontrer les 29-30 avril et 1er mai au Centre des congrès de la ville de Québec.

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30 janvier 2008

Ambassadrice de Montréal pour le UX Network

Nathalie Berger @ 13:27

On m’a invité l’an dernier à représenter Montréal au sein du Réseau international de l’expérience utilisateur – User Experience Network. Cette initiative a vu le jour grâce à quelques sommités du domaine telles Louis Rosenfeld, Dirk Knemeyer et Whitney Quesenbery sur le conseil d’administration, en bonne compagnie de Aaron Marcus, Donald Norman, Ginny Redish et Marc Rettig sur le comité aviseur. En janvier 2008, je débute ma première contribution au blogue du réseau. C’est avec plaisir que je contribuerai à faire rayonner le dynamisme de notre région du globle en la matière, par le biais du User Experience Network. Pour ce faire, je vous invite à participer à cet effort en me communiquant vos activités ou informations liées spécifiquement au domaine de l’expérience utilisateur (architecture de l’information, design de l’interaction, design centré sur l’utilisateur, utilisabilité, ergonomie, SEO, etc.), afin de les faire connaître à une plus grande échelle. L’année ne fait que commencer, je sens qu’il va se passer pas mal de choses en 2008 et que l’XU au Québec fera peau neuve. Ça risque d’être stimulant et porteur. Bonne année et bon succès!

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1 novembre 2007

Journée mondiale de l’utilisabilité le 8 novembre

Nathalie Berger @ 15:33

Pour souligner la troisième édition de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité, rejoignez-nous pour parler d’ergonomie tout en dégustant un verre de vin! C’est avec plaisir que l’association Utilisabilité Québec vous convie le 8 novembre de 12 h à 13 h 30, à la conférence «À consommer avec modération ou pour une approche ergonomique du vin…», présentée par M. Éric Brangier – Directeur du centre de recherche ETIC de l’Université Paul Verlaine de Metz, France, et Docteur en Psychologie.

Principalement développée dans le secteur des technologies numériques, l’utilisabilité ne s’est pas beaucoup préoccupée des produits de la vie courante. Aussi, notre communication, sous la forme de clins d’oeil à l’ergonomie, tentera de montrer qu’il est possible, utile et nécessaire d’intégrer l’utilisabilité à tous les produits, y compris au vin. Pour ensuite faire un parallèle avec l’utilisabilité appliquée à Internet.

Le vin est un produit qui n’est pas facile à utiliser… Qui comprend facilement un produit dont les conditions d’utilisation varient en fonction des contextes sociaux, des appariements culinaires, des pratiques et des rites culturels? Qui souhaiterait se faire ridiculiser par l’usage inapproprié ou maladroit d’une bouteille mal choisie ou servie? On voit bien que l’usage du vin dépend de très nombreuses variables que le consommateur a bien du mal à comprendre. Alors pourquoi les concepteurs de la divine bouteille ne font-ils pas d’efforts pour comprendre l’usage réel et actuel du vin? Pourquoi ne feraient-ils pas un peu d’utilisabilité de leurs produits?

À votre santé!

Pour célébrer l’événement (et pour accompagner le thème de la conférence!), un verre de vin vous sera offert pour l’occasion par Idéactif Conseil (pour Montréal) et Impact Recherche (pour Québec). Formule «Apportez votre lunch». Visitez www.utilisabilitequebec.org/evenements pour tous les détails.

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Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , — Nathalie Berger @ 15:33
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À propos de ce blogue

La conception, l'évaluation et l'optimisation de sites Web constituent le coeur de nos activités quotidiennes. Ce blogue traitera donc principalement de qualité de l'expérience utilisateur, des méthodes d'évaluation, de l'architecture de l'information, du design d'interaction, et d'analytique Web. On y raconte aussi un peu notre vie quotidienne en tant qu'entrepreneurs et consultants Web dans un contexte québécois.